
Wero s’applique désormais également aux entreprises
Jusqu’alors réservée aux particuliers, la plateforme de paiement en ligne Wero, entièrement basée sur des virements SEPA, fait ses premiers pas (...)

Publié le par Denis Lapalus
Au total, à fin 2025, plus de 12,5 millions de ménages détenaient des crédits en 2025 : 6,91 millions détenaient des crédits immobiliers, 3,62 millions détenaient des crédits consommation, et 1,99 millions de ménages détenaient les deux.
La montée de l’incertitude et l’inquiétude que les ménages nourrissent sur l’emploi et leur pouvoir d’achat ont affecté leurs achats immobiliers, ainsi que leurs dépenses de consommation durable et l’opportunité de faire des achats importants. En dépit d’un nouveau ralentissement de l’inflation et de la baisse des taux au 1er semestre 2025, le moral des ménages s’est donc lentement dégradé. Et en 2025, la part des ménages détenant des crédits immobiliers est revenue à 28,7 % en dépit de taux d’intérêt restés attractifs une grande partie de l’année et d’une offre de crédits bancaires dynamique : le recul s’est constaté quel que soit le type de biens financés (acquisition d’une résidence principale, d’un autre logement, d’un autre bien immobilier ou réalisation des travaux sur le logement). De même, le taux de détention des crédits à la consommation a encore reculé à 18,1 %, tous les réseaux de distribution des crédits à la consommation étant affectés par cette nouvelle dégradation.
Dans un environnement général peu favorable, les ménages détenant des crédits ont ainsi considéré que leur situation budgétaire et financière s’était détériorée. Leurs appréciations sur le poids de leurs charges de remboursement ont alors poursuivi leur lente dégradation : ils étaient 49,3 % à estimer que les charges sont supportables ou très supportables, contre 50,7 % en 2024 (51,4 % en longue période). Néanmoins, ils sont toujours 85,1 % à considérer que leurs charges sont supportables, voire élevées mais supportables. Et après l’embellie de l’année dernière, leurs intentions de souscrire de nouveaux crédits au 1er semestre 2026 ont rechuté pour s’établir à leur plus bas niveau depuis la création de l’Observatoire : à 2,8 % pour les crédits immobiliers, très en deçà de leur moyenne de longue période (4,6 % depuis le début des années 2000) ; comme d’ailleurs pour les crédits à la consommation, à 3,0 % contre 4,1 % sur longue période.
Le recul observé en 2025 touche l’ensemble des crédits, immobiliers et consommation. Le taux de détention des crédits à la consommation descend à 18,1 % (contre 19% en 2024, 20,9% en 2023 et 24,9% en 2020), soit le niveau le plus bas depuis 1989. En ce qui concerne les crédits immobiliers, le taux de détention recule d’un point, passant de 29,7% en 2024 à 28,7% en 2025.
Même si cet attentisme des ménages n’est pas annonciateur d’une récession des marchés immobiliers ou des crédits, il révèle néanmoins un renforcement des comportements prudents qu’illustrent par exemple le maintien de taux d’épargne élevés : avec en conséquence de cela, un affaiblissement des décisions d’achat de biens durables, la faible appétence des ménages pour la consommation courante et le manque de dynamisme de la primo accession à la propriété et des flux de l’investissement locatif privé.
La 38ème édition de l’Observatoire des Crédits aux Ménages (OCM), publiée par la Banque de France, se fonde sur une enquête réalisée fin 2025 auprès d’un large échantillon de 13 000 ménages [1], le taux de détention des crédits par les ménages recule pour la septième année consécutive et s’établit à 40,4%, son plus bas niveau depuis la création de l’Observatoire en 1989.

Jusqu’alors réservée aux particuliers, la plateforme de paiement en ligne Wero, entièrement basée sur des virements SEPA, fait ses premiers pas (...)

Votre banque vous propose désormais le service gratuit Wero, vous permettant d’envoyer de l’argent immédiatement à votre destinataire, en ne (...)

Le ministère de l’Economie a annoncé ce mercredi 18 février 2026, l’accès illégal au fichier FICOBA (fichier de référence des comptes bancaires (...)

Le paiement fractionné, le plus souvent sans frais, fait déjà ses premiers dégâts. Les plus jeunes sont les premiers à céder aux sirènes des (...)

La Banque publique d’investissement n’a jamais autant investi dans l’économie française, près de 72 milliards d’euros en 2025. Les bénéfices (...)

Dans son étude annuelle sur les tarifs bancaires, le comparateur Panorabanques a relevé que les frais de tenue de compte ont augmenté en moyenne (...)