
Crédits immobilier : le taux de détention des ménages continue de baisser légèrement
Sans surprise, face au recul du pouvoir d’achat immobilier des ménages, le taux d’équipement de crédits immobilier a poursuivi sa baisse en (...)

Publié le par JG
Le 1er mai 2011, une réforme de Christine Lagarde, alors ministre de l’économie française, visant à limiter le crédit renouvelable entrait en vigueur.
Pourtant, un an plus tard, l’association de consommateur UFC-Que Choisir publie une nouvelle étude montrant que certaines enseignes ne respectent pas cette loi.
|
Le saviez-vous? : La réforme du crédit à la consommation oblige les établissements à proposer des crédits classiques amortissables aux emprunteurs au-delà de 1 000 euros. |
En effet, les bénévoles de l’association ont réalisé en janvier dernier, 1 126 demandes de [a[crédit]a] dans 45 grandes enseignes françaises pour des achats supérieurs à 1 000 euros.
Dans plus d’un tiers des cas (36,6%) des [a[crédits]a] renouvelables ont été proposés. Un résultat évidemment bien meilleur que la précédente étude réalisée en 2009 qui faisait état de 64 %.
l’UFC a donc saisi la répression des fraudes (DGCCRF [1]) et a même porté plainte contre Cofidis, Cetelem, Sofinco, Financo et Cofinoga pour "non-respect de la loi Lagarde sur l’alternative au [a[crédit renouvelable]a]".
Pour la même raison, cinq autres associations de consommateurs ont aussi déposé des plaintes à l’encontre des magasins Carrefour, But, Fly et Cora.
D’après l’étude, un crédit amortissable classique n’a pas été proposé dans 78 % des cas à leurs bénévoles et lorsqu’un crédit renouvelable était proposé, il n’a pas été appelé par son nom 70 % du temps alors que la loi l’impose.
En outre, dans 57 % des cas les enquêteurs n’ont pas reçu de document récapitulatif sur le crédit mais de simples informations sur les mensualités, les taux, etc. Les variations de mensualités, les possibilités remboursements anticipées y étaient absentes.
Enfin, l’UFC met l’accent sur un manque cruel de la part des enseignes d’une vérification sur la solvabilité de leurs clients. Ainsi, seulement un tiers des enquêteurs s’est vu interroger sur sa situation professionnelle et 14,8 % sur leur situation financière.
[1] direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes

Sans surprise, face au recul du pouvoir d’achat immobilier des ménages, le taux d’équipement de crédits immobilier a poursuivi sa baisse en (...)

Jusqu’alors réservée aux particuliers, la plateforme de paiement en ligne Wero, entièrement basée sur des virements SEPA, fait ses premiers pas (...)

Votre banque vous propose désormais le service gratuit Wero, vous permettant d’envoyer de l’argent immédiatement à votre destinataire, en ne (...)

Le ministère de l’Economie a annoncé ce mercredi 18 février 2026, l’accès illégal au fichier FICOBA (fichier de référence des comptes bancaires (...)

Le paiement fractionné, le plus souvent sans frais, fait déjà ses premiers dégâts. Les plus jeunes sont les premiers à céder aux sirènes des (...)

La Banque publique d’investissement n’a jamais autant investi dans l’économie française, près de 72 milliards d’euros en 2025. Les bénéfices (...)