Société Générale : Qui veut des stock-options ?
Société Générale, Attribution de stock-options}}}
Vendredi 20 mars, des dizaines de milliers de stock-options devaient être octroyés à plusieurs dirigeants de la Société Générale suscitant l’ indignation et l’ incompréhension de classe politique. Le prix d’exercice fixé étant de 24 euros, ils étaient susceptibles de percevoir 6,5 millions d’euros.
Dans la foulée Le président de la République ironisait ... « Visiblement, certains ont du mal à comprendre ce qu’on a dit. Si vous pensez que je vise un établissement bancaire dans l’actualité, c’est exactement cela. On ne peut pas solliciter l’argent public et faire un plan généreux de distribution d’actions ou de bonus. Quand on est mandataire social, ce serait un scandale  ».
Suite aux vives déclarations de la part du chef de l’Etat et de divers membres de la majorité, la SG a déclaré que les mandataires sociaux du groupe s’engageaient à lever leurs stock-options tant que l’établissement bénéficiait d’aides de l’Etat sans toutefois tirer un trait sur leur attribution.
Société Générale, Manoeuvre indécente}}}
L’annonce de ce plan a suscité un véritable tollé, alors que la Société Générale bénéficie d’un prêt de 1,7 milliard d’euros de la part de l’Etat. Il semble effectivement que le directoire de la Société Générale ne soit pas touché par la crise actuelle et que l’affaire Kerviel semble bien loin !
Une manÅ“uvre indécente qui relance encore le débat sur les inégalités dans le comportement des entreprises face à leurs employés et qui remet en question le code de gouvernance validé par 94 % des entreprises prévoyant notamment le prise en compte de l’environnement économique du moment et de l’ensemble des salariés.