Cinq syndicats ont lancé un appel à la mobilisation générale contre l’austérité salariale et pour peser sur l’avenir du pacte social de l’entreprise. Plusieurs agences pourraient aussi fermer dans certaines villes. La CGT prévoit une mobilisation assez forte.
L’intersyndicale réclame une augmentation salariale de 2 % et une prime de 750 euros pour l’ensemble des salariés.
La direction précise, de son coté, que la négociation annuelle obligatoire « est actuellement en cours  ». « Sans préjuger de l’issue des négociations, nous tenons à privilégier le dialogue avec les partenaires sociaux qui se poursuit  », ajoute-t-elle.
Une pétition réclamant une hausse des salaires aurait déjà recueilli 15 000 signatures, selon M. Fournil, soit un peu moins de la moitié des effectifs. Les salariés en ont « ras-le-bol de faire des efforts  » sans contrepartie financière et veulent « marquer le coup  » avant la prochaine négociation salariale de lundi, relève Régis Dos Santos, président du SNB/CFE-CGC. En cas de réunion infructueuse, l’intersyndicale a déclaré qu’elle envisagerait « la possibilité d’une nouvelle journée d’action le 24 décembre  ».