
Taux immobiliers : ce qui va changer en 2026
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Publié le par JG
Le discours du Bourget prononcé par François Hollande le 22 janvier dernier lors de la campagne présidentielle avait donné le ton, le gouvernement voulait reprendre la main sur la sphère financière et réformer le système bancaire en profondeur.
Quelques mois plus tard, le gouvernement semble avoir mis de l’eau dans son vin et c’est finalement une réforme pragmatique que le gouvernement s’apprête à étudier en conseil des ministres aujourd’hui.
Il faut dire que dès l’arrivée aux affaires du président socialiste, le lobby bancaire s’est mis au travail pour adoucir les contours de la réforme. Ainsi, alors qu’au départ la séparation des activités bancaires devaient être très stricte, c’est finalement un isolement au sein d’une filiale dédiée qui sera mis en place mais simplement pour les activités "dont on considère qu’elles ne sont pas utiles à l’économie", indique une source proche du dossier.
Un point sera cependant très ferme, c’est l’interdiction pure et simple du trading à haute fréquence. Une pratique de trading qui consiste à utiliser des programmes informatiques pour effectuer des échanges en quelques milisecondes afin de profiter des écarts de cotations infimes.
Ce processus très prisé par les spéculateurs est aussi un fort accélérateur des déséquilibres financier et était dans le collimateur des socialistes depuis plusieurs années. En 2010, Henri Emmanuelli avait d’ailleurs jugé le procédé "socialement inutile et dangereux pour les marchés".
Une autre activité sera interdite, les transactions sur le marché des produits dérivés de matières premières agricole effectuées par les banques pour leur propre compte. Des transactions qui permettent aux banques de se couvrir contre la volatilité de certains cours boursiers, mais qui peut aussi être spéculative et donc dérégler le prix des biens de première nécessité.
Outre ces deux mesures, le reste des activités bancaires vont être préservées puisque le gouvernement ne veut pas toucher au "modèle français de banque universelle".
Pour l’instant, le texte n’est pas encore présenté officiellement que déjà les critiques pleuvent sur sa portée. Si certains se félicite qu’il a au moins "le mérite de créer la structure de filiales spécialisées", d’autres comme l’ONG Finance Watch appelle à "revenir aux fondements de la promesse" de François Hollande "qui visait à isoler les activités de crédit et non les activités utiles".
A l’inverse, la Fédération bancaire française appelle de son côté à "veiller à ce que toute réglementation supplémentaire ne vienne pas entraver davantage la capacité des banques françaises à financer l’économie, ni à créer des distorsions de concurrence".

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