
Taux immobiliers : ce qui va changer en 2026
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Publié le par Denis Lapalus
L’Observatoire Crédit Logement / CSA a publié sa note d’étude du marché des crédits immobiliers (hors rachats) pour le troisième trimestre 2024. Au 3ème trimestre 2024, le taux moyen des crédits du secteur concurrentiel est à 3.59 % (3.61% pour l’accession dans le neuf et 3.62% pour l’accession dans l’ancien).
Le recul des taux s’est fait plus lent durant la période estivale, de 2 pdb chaque mois. Et en septembre, avec la reprise saisonnière de la demande, les établissements de crédit ont révisé leurs barèmes. Une nouvelle phase de diminution des taux des crédits immobiliers s’est alors amorcée, avec un recul de 7 pdb du taux moyen à 3.54 % en septembre.
Dans un contexte d’amélioration régulière des intentions d’achats de logements, cette baisse a permis au marché de consolider sa reprise, en bénéficiant notamment du recul du taux de refinancement de la BCE (4.00 % décidés le 12 septembre) et de celui des taux d’usure. En outre, ce sont les prêts aux durées les plus longues qui ont bénéficié de la diminution des taux la plus rapide : 76 pdb pour les prêts sur 20 ans ou sur 25 ans, contre 65 pdb pour ceux à 15 ans.
Au 3ème trimestre 2024, la durée moyenne des prêts accordés était de 248 mois. Au-delà des hésitations constatées parfois, la durée moyenne des crédits octroyés se maintient sur les niveaux élevés observés entre avril et décembre 2023. Ce sont les jeunes emprunteurs, qui ont une capacité d’emprunt plus réduite, qui recourent le plus aux durées élevées. Parmi les moins de 35 ans, 78.2 % ont bénéficié d’un prêt à plus de 20 ans au 3ème trimestre 2024 (61.3 % en 2019).
Les banques accompagnent ainsi la baisse des taux des crédits et facilitent l’amélioration de la solvabilité de la demande. Néanmoins, la remontée du coût des opérations financées qui se généralise atténue nettement l’efficacité des effets taux et durée. L’annuité de remboursement moyenne ne s’est guère améliorée durant l’été. Avec la contrainte sur le taux d’effort imposée par la Banque de France, la stratégie de relance mise en œuvre par les banques s’est traduite par un déplacement de la production de crédits immobiliers vers les formules de prêts à plus de 20 ans.

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