Les entreprises suisses se désengagent du Venezuela
C’est une enquête de la Handelszeitung qui le révèle. A l’instar de Sulzer, Novartis ou Schindler, les entreprises suisses suppriment des centaines d’emplois dans leurs filiales installées souvent depuis des lustres dans le pays pétrolier confronté aujourd’hui à un désastre économique sur fond de crise politique. Le groupe Nestlé, lui, n’entend pas quitter le pays. «Le désastre économique, social, politique et humanitaire que traverse le Venezuela avec le gouvernement de Nicolas Maduro oblige les entreprises suisses à redimensionner leur présence ou à progressivement quitter le pays, selon une enquête de la Handelszeitung qui paraà®t ce jeudi », écrit Le Temps qui a traduit l’article de l’hebdomadaire économique zurichois. «Les exportations (suisses, ndr) vers le pays, qui dispose des plus grandes réserves pétrolières du monde, atteignaient un demi-milliard de francs en 2012. Elles ne s’élèvent plus qu’à 11 millions de francs au deuxième trimestre 2017. Soit le niveau le plus ...