Les banques doutent de leur culpabilité
Certaines institutions bancaires helvétiques participent aujourd’hui au programme de dénonciation volontaire auprès des autorités américaines. Mais d’autres hésitent à y participer, au risque de payer des amendes de plusieurs millions de dollars. Certaines banques connaissent déjà leur stratégie pour régler leurs problèmes avec leurs autorités américaines: soit elles se dénoncent auprès du Département de la Justice américaine et avouent avoir aider des citoyens à frauder le fisc, soit elles se considèrent innocentes et ne disent rien. Mais une poignée d’établissements ne savent pas encore ce qu’ils veulent faire, et analysent minutieusement leur situation. Est-ce que cela vaut la peine de participer au «target letter» programme proposé par les Etats-Unis? Ou cela coà»te-t-il trop cher? Quel est le risque de ne pas se dénoncer? Récemment, le groupe liechtensteinois VP Bank s’est retiré du programme de dénonciation après s’être d’abord porté volontaire et inscrit dans ... Plus