La Suisse durcit les règles contre le blanchiment d’argent
Plus besoin d’être un dictateur pour être considéré à l’avenir comme personne politiquement exposée (PPE). Que l’on se nomme Sepp Blatter ou que l’on soit député fédéral, il faudra montrer patte blanche pour tout achat en cash de plus de 100'000 francs. Sous la pression internationale, le Parlement a durci les règles de lutte contre le blanchiment d’argent. Depuis quelques années, elles tombent les unes après les autres comme des dominos: les pratiques, les valeurs tant vantées et les réglementations de la place financière et commerciale suisse. Dernier exemple en date: l’article sur le blanchiment d’argent, qui pour de larges pans de la classe politique et de l’opinion publique passe pour exemplaire au niveau mondial. Notamment pour la saisie des fonds des dictateurs. Mais les règles internationales deviennent de plus en plus dures et contraignantes et la Suisse, économiquement très liée au reste du monde, n’a pas d’autres choix que de les adopter, si elle ne veut ... Plus