«Il n’y a pas de solution en vue, mais pas question d’abandonner»
Depuis près de trois ans à la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le Brésilien Roberto Azevêdo ne croit pas à une conclusion rapide de la ronde de Doha. Dans une interview à swissinfo.ch, il relève aussi que le bilatéralisme n’est pas toujours une alternative à des négociations mondiales au point mort. Le diplomate brésilien aime beaucoup jouer au football le week-end, mais du lundi au vendredi, il passe la plus grande partie de son temps dans des salles de réunion, driblant les difficultés susceptibles d’empêcher de bons accords commerciaux. swissinfo.ch: Hormis qu’elle est le siège de l’OMC, quel est le poids de la Suisse dans l’organisation que vous dirigez? Roberto Azevêdo: La Suisse est un membre très actif dans l’organisation et qui agit sur plusieurs fronts de manière très compétente et constructive. Sa délégation participe à l’accord international dans le domaine des services, ainsi que dans le domaine agricole, un secteur très bien ...